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Grattooons, grattooons, qu'un sang impuuur...

Dans l'esprit du peuple, vendredi 13 = loto. Aujourd'hui, c’est la ruée vers la potentielle oseille, comme un appel national. Le vendredi 13, tout le monde gratte et coche dans la joie et la bonne humeur... pour s'apercevoir qu'au bout du compte, on s'est fait tondre comme des moutons (mêêê euh !). Mais c’est trop bon de gratter, c’est excitant, c’est encore plus bandant que Fernande.

Vous croyez au Père Noël ?


On raconte beaucoup de choses à propos du Père Noël mais existe-t-il vraiment ? Certains y croient, d'autres pas. Cette analyse détaillée des moeurs du vieux barbu, point par point, tend à démystifier ce qu'on peut appeler une légende urbaine. Désolé de vous ôter vos illusions, ami lecteur, mais à la lecture de cette étude, vous serez forcé d'admettre que tout ce qu'on prête au Père Noël est surnaturel pour ne pas dire impossible.

Un curé de choc


Lecture d'un extrait du livre intitulé Pour toi j'écraserai les montagnes. Il s'agit d'un sermon qui a l'impact d'un règlement de comptes que le curé du village de Saint-Perlé-des-Sources adresse à ses paroissiens au cours duquel il dévoile partiellement le secret de la confession et fait part d'une décision irrévocable.

De l’atelier du métallo à l'atelier d'écriture


Je m'aperçois avec stupéfaction que je n'ai jamais mis en ligne l'article sur les ateliers d'écriture auxquels j'ai participé en 2012. Mieux vaut tard. Le voici donc, enfin révélé au monde. L'aventure se déroulait au théâtre de Fos-sur-Mer, d’octobre 2012 à janvier 2013. Une dizaine de sidérurgistes dont je faisais partie se retrouvaient autour de l’écrivain François Bon, animateur de ces ateliers où chacun s'appliquait à écrire son vécu dans l’entreprise, l'excercice consistant à se calquer sur le style de prestigieux modèles littéraires.

Pierre Mazeaud, ami d'un jour

Parfois, les rêves de gosse se réalisent, les miens étaient modestes, enfant du Nord, je voulais simplement voir la montagne. Et je l'ai vue. Mais je ne m'attendais pas à rencontrer un jour le plus grand alpiniste français, et encore moins qu'il m'inviterait chez lui à prendre le thé. C'était l'été 80, à Peyreleau, aux portes des gorges du Tarn. Et c'est en montagne, à La Chapelle-en-Valgaudemar, que j'ai écrit cet article.