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Indochine, du haut de sa tour


Ce jeudi 24 novembre, projection nationale au Cinéplanet à Salon-de-Provence du concert intégral Central Tour d'Indochine au Groupama stadium de Lyon le 25 juin dernier. Trois heures de spectacle, l'ambiance était dans la salle avec mains claquées, bras levés, reprises en chœur et applaudissements. On s'y serait cru. Fabuleux. En attendant la sortie du DVD, voici une douzaine de photos prises dans la salle obscure.

Gaaarddd... à vous !


Je viens récemment d'acquérir une BD intitulée Sergent Laterreur. Ce personnage fait partie du Panthéon de mon adolescence, aux côtés du Grand Duduche, du Concombre masqué, de Philémon, des personnages désopilants de Gotlib et de Reiser, bref de tout ce qui faisait la fantaisie du journal qui s'amuse à réfléchir, les connaisseurs auront reconnu le slogan du journal Pilote...

Un curé de choc


Lecture d'un extrait du livre intitulé Pour toi j'écraserai les montagnes. Il s'agit d'un sermon qui a l'impact d'un règlement de comptes que le curé du village de Saint-Perlé-des-Sources adresse à ses paroissiens au cours duquel il dévoile partiellement le secret de la confession et fait part d'une décision irrévocable.

De l’atelier du métallo à l'atelier d'écriture


Je m'aperçois avec stupéfaction que je n'ai jamais mis en ligne l'article sur les ateliers d'écriture auxquels j'ai participé en 2012. Mieux vaut tard. Le voici donc, enfin révélé au monde. L'aventure se déroulait au théâtre de Fos-sur-Mer, d’octobre 2012 à janvier 2013. Une dizaine de sidérurgistes dont je faisais partie se retrouvaient autour de l’écrivain François Bon, animateur de ces ateliers où chacun s'appliquait à écrire son vécu dans l’entreprise, l'excercice consistant à se calquer sur le style de prestigieux modèles littéraires.

Pierre Mazeaud, ami d'un jour

Parfois, les rêves de gosse se réalisent, les miens étaient modestes, enfant du Nord, je voulais simplement voir la montagne. Et je l'ai vue. Mais je ne m'attendais pas à rencontrer un jour le plus grand alpiniste français, et encore moins qu'il m'inviterait chez lui à prendre le thé. C'était l'été 80, à Peyreleau, aux portes des gorges du Tarn. Et c'est en montagne, à La Chapelle-en-Valgaudemar, que j'ai écrit cet article.

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